mercredi 16 septembre 2009

Une France en crise




La pandémie de grippe A H1-N1 est au cœur de nos préoccupations. On nous prédit un grand nombre de personnes touchées et un grand chamboulement dans le fonctionnement de nos écoles, mais aussi auprès des tribunaux, hôpitaux, transports en commun et autres lieux de rassemblement.

Il y a quelques temps le Mexique était médiatisé suite à l’apparition de la grippe porcine. Quand est-il aujourd’hui ?
J’ai décidé de demander à un ami vivant à Mexico comment on s’organise.

Bonjour Ivan,

Quelle est la situation au Mexique depuis l’arrivé de la grippe porcine ?

La grippe a provoqué une crise économique très grave, surtout pour les petits commerces qui dépendent principalement du déplacement de la population. Je pense aussi qu’au Mexique on peut parler de « passé », parce qu’il y a des pays où la grippe continue en étant un thème d’importance.

Y a-t-il toujours autant de victimes ?

On n’a plus de victimes et personnellement je n’ai connu personne avec la grippe. Mais je suis triste pour ceux qui sont décédés.

Est-ce que des vaccins sont attendus ?

Oui, des vaccins sont attendus, mais ils aident seulement pour un type de grippe, pas pour l’H1N1. Ils peuvent aider à la création d’une barrière immunologique. Récemment, je viens d’entendre qu’au Japon on a développé le premier vaccin pour tout le monde.

Que fait le gouvernement Mexicains ?

Le gouvernement a pris les mesures nécessaires afin d’éviter la contagion de différentes manières, mais la principale était de ne pas sortir et d’éviter tous les lieux publics.
Cependant cela a affecté l’économie de notre pays. Ils ont bien prévu la santé, mais pas l’effet que la grippe aurait sur l’économie.

Comment les habitants de Mexico réagissent ? Est-ce qu’ils paniquent ?

Je crois que les gens ne s’occupent plus de la grippe. Au tout début, il y avait un grand mouvement de panique, spécialement les premiers jours quand personne ne savait ce qui était en train de ce passer. Quand on sortait dans les rues il n’y avait personne, la plupart des habitants restaient chez eux. La peur de s’infecter avec la grippe régnait à ce moment là.

Merci Ivan.

La grippe est plus qu’a notre porte, elle est déjà là et certains d’entre nous l’on contracté. Faut-il vraiment craindre cette pandémie ? Depuis un an nous subissons une mise sous pression permanente. Notre économie a affronté de plein fouet la mise en échec du système économique mondial, avec tous ses effets sur l’emploi, le pouvoir d’achat et le moral des Français. Nous sommes aujourd’hui assaillis par un virus à fort développement et mortel.
Ces deux événements occupent à eux seul une grande partie des médias. Il faut absolument que nous sortions de cette « état de crise », on ne peut pas continuer à évoluer dans un environnement de crainte.

jeudi 3 septembre 2009

On the road again


Dernièrement je m’arrête à une station BP pour y faire le plein de ma voiture. Je me présente devant la pompe pour y mettre de sans plomb 95. Je contrôle l’étiquette et me rend compte qu’après les lettres SP95 on y lit E10. Je paye au guichet et demande l’explication. Le responsable me dit que maintenant le sans plomb 95 n’existe plus chez BP et qu’il est tout bonnement remplacer par ce carburant qui contient 10 % d’éthanol (soit E 10). Ce carburant destiné à faire baisser la pollution n’est compatible qu’avec des voitures essence construite après l’année 2000. Ce carburant vas remplacer complètement le sans plomb 95, ce qui signifie que les possesseurs de voitures antérieures n’auront plus le choix que de se ravitailler qu’avec du sans plomb 98, qui est bien plus cher. Pourtant le site du ministère de l’écologie annonce que la distribution de 95 et 98 sera maintenu.


Chez BP le consommateur est donc pris en otage, et doit se ravitailler avec le carburant le plus cher s’il possède une voiture essence construite avant 2000. Les autres chaines de distribution vont-elle suivre l’exemple ?

mercredi 2 septembre 2009

J'ai le virus


C’est confirmé depuis le 31 aout, comme beaucoup de personne dans le monde, me voila contaminé. J’ai donc succombé au virus. Depuis ses débuts il fait beaucoup parlé de lui, on pourrait se croire à l’abri en s’éloignant de la capitale mais c’est tout le contraire. Pour mon cas, cela s’est concrétisé lors d’un déplacement à Amiens dans la Somme. Je me trouvais dans le centre ville ou j’ai poussé la porte de cette boutique en posant la question fatidique : « Vous avez des I-Phone 3GS » et, oh miracle !, il me dit : « oui, j’en ai deux en stock ». La précieuse boite noire avec le sésame moderne de la communication en poche, me voila tout prés à affronter le 21ème siècle, mais aussi à affronter la réputation sulfureuse du bijou d’Apple.