
Le mot liberté a perdu de son poids en France ; nous sommes aujourd’hui habitués à pouvoir nous exprimer, dans le respect de nos lois bien entendu. La liberté ce n’est pas le pouvoir de tout faire, sinon ce serait plutôt une « zone de non-droit » ou règnerait la loi du plus fort. C’est la possibilité de ne pas vivre sous la terreur d’un système de servitude, d’esclavage et de forte répression de la communication et de l’information.
Les lois de la République qui sont les nôtres aujourd’hui, sont issues d’une longue lutte et de quelques siècles d’affinage et de modernisation pour s’adapter à la société. Nous ne sommes pas parfaits mais on y travaille par la garantie d’un processus démocratique de gestion de nos institutions.
Le monde n’est pas régi par un schéma unique de mode de fonctionnement. C’est un peu un mélange d’histoire, de culture, d’influences et de traditions qui dicte la gouvernance d’un territoire. Seulement il arrive dans certain cas que des militants de la démocratie se lèvent pour contrer l’abus de domination. C’est souvent considéré comme un crime grave, passible de l’emprisonnement à vie, voire de la peine de mort, d’autant plus si vous êtes une femme.
Rappelez-vous de Benazir BHUTTO, tué par un attentat suicide le 27 décembre 2007, alors qu’elle quittait une réunion politique. Aujourd’hui c’est Clotilde REISS qui est la victime d’un de ces régimes. Mais aussi Aung san suu kiy, prisonnière dans sa maison par la junte militaire Birmane.
Aujourd’hui en ce mois d'août en France le soleil brille, ce matin aucune brigade militaire ni aucun tank n’a patrouillé dans ma rue, je peux sortir me balader en toute liberté. Je garde toujours précieusement dans mes archives les « ausweis » de mes arrières grands parents, qui me rappellent que chez moi aussi des gens ont combattu pour une vie meilleure. Ils l’ont fait jusqu’a y laisser leurs vies. Je soutiens la liberté des peuples, aux travers de tous ceux qui représentent ce symbole. Courage, Clotilde on attend votre retour, quand à vous Aung san suu kiy, je souhaite que la pression de l’ONU et de la communauté internationale vous permette de démocratiser le pouvoir en Birmanie.
Les lois de la République qui sont les nôtres aujourd’hui, sont issues d’une longue lutte et de quelques siècles d’affinage et de modernisation pour s’adapter à la société. Nous ne sommes pas parfaits mais on y travaille par la garantie d’un processus démocratique de gestion de nos institutions.
Le monde n’est pas régi par un schéma unique de mode de fonctionnement. C’est un peu un mélange d’histoire, de culture, d’influences et de traditions qui dicte la gouvernance d’un territoire. Seulement il arrive dans certain cas que des militants de la démocratie se lèvent pour contrer l’abus de domination. C’est souvent considéré comme un crime grave, passible de l’emprisonnement à vie, voire de la peine de mort, d’autant plus si vous êtes une femme.
Rappelez-vous de Benazir BHUTTO, tué par un attentat suicide le 27 décembre 2007, alors qu’elle quittait une réunion politique. Aujourd’hui c’est Clotilde REISS qui est la victime d’un de ces régimes. Mais aussi Aung san suu kiy, prisonnière dans sa maison par la junte militaire Birmane.
Aujourd’hui en ce mois d'août en France le soleil brille, ce matin aucune brigade militaire ni aucun tank n’a patrouillé dans ma rue, je peux sortir me balader en toute liberté. Je garde toujours précieusement dans mes archives les « ausweis » de mes arrières grands parents, qui me rappellent que chez moi aussi des gens ont combattu pour une vie meilleure. Ils l’ont fait jusqu’a y laisser leurs vies. Je soutiens la liberté des peuples, aux travers de tous ceux qui représentent ce symbole. Courage, Clotilde on attend votre retour, quand à vous Aung san suu kiy, je souhaite que la pression de l’ONU et de la communauté internationale vous permette de démocratiser le pouvoir en Birmanie.
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