lundi 16 novembre 2009

Requiem

Nous vivons depuis un an dans un « état en crise », cela a commencé par une crise financière mondiale qui à mis en échec notre système économique, basé sur des fondements de libéralisme, avec divers degrés de protectionnisme selon les pays. Aujourd’hui nous devons faire face à une pandémie de grippe annoncée à grand renfort de média.
C’est donc dans une morosité que nous vivons en 2009, inquiet pour notre santé, notre emploi, notre pouvoir d’achat… ce qui constitue, d’un point de vue large, « notre avenir, notre devenir » au sein de la société. Nous sommes tous concernés, directement ou indirectement dans notre environnement privé ou professionnel.

Une autre crise qui est encore naissante, mais bien plus dévastatrice arrive timidement. Nombres d’entre nous sont touchés à divers degrés régulièrement. Honteuse maladie, souvent caché par celui qui la subit, préférant préserver les apparences. Quand on l’évoque les regards se baissent et les portes se ferment. Cette maladie que je qualifie de « professionnelle » et tabou, car elle touche directement l’image d’une entreprise.

Difficile en écrivant ces modestes lignes sur un sujet aussi vaste que complexe de ne pas avoir une pensée pour tous ceux qui en sont mort et à ceux qui le seront bientôt.

Incontournable dans toutes les grandes entreprises, la communication est la grande absente des relations de ceux qui composent notre tissu social d’entreprise. Un salarié évolue au sein d’une toile où il y côtoie d’autres salariés à divers niveaux de hiérarchisation. Il s’agit d’une toile ou chaque fils est multiplexé par des données qui vont du strict professionnel pour les uns, au professionnel additionné à la vie privée ou autre sujet qui sort du cadre de l’emploi, pour les autres. La déshumanisation d’un salarié commence toujours par un désintéressement hiérarchique et glisse progressivement par un isolement qui donnera naissance à un sentiment d’abandon total et d’inutilité à lutter contre un système de pouvoir dans lequel la victime est désarmée. C’est souvent dans cette période de prise de conscience de mise au rebut que votre toile s’affaibli. Car qui voudrait d’une relation peu flatteuse ? Ainsi vos collègues, quels que soient leurs niveaux hiérarchiques, peuvent profiter de vos malheurs comme faire-valoir de leur compétences et qualités en comparaison à vos performances actuelles. C’est ainsi que des niveaux de rivalité se créent et que des compétitions internes écloses au fil des politiques d’entreprise et de la montée vers une pyramide sociale ou l’amoindrissement des postes augmente les luttes et le « lobbying » en laissant des victimes sur le chemin de l’ascension.


Nous passons une grande partie de notre vie à notre travail. C’est pourquoi il est important de ressentir un bien-être dans notre environnement professionnel. Il est prouvé que cela augmente la productivité et fait baisser les arrêts maladie. Des entreprises étrangères très attachées à cette question vont jusqu'à offrir des lieux de repos suréquipés, allant jusqu'à dépasser le confort de nos domiciles. Ces oasis des temps modernes sont des havres de paix, qui permettent de décompresser face aux pressions infligées par la rentabilité et les objectifs. Une soupape nécessaire qui offre aux salariés la possibilité de se libérer de la pression et de créer un lieu d’échange entre plusieurs acteurs d’une même entreprise, tout en y associant le sentiment de ne pas être au travail. Dans notre conception du monde de l’entreprise à ce jour, cela se traduit souvent pauvrement par une simple machine à café. Il faut créer des groupe de réflexion sur la vie du salarié dans son environnement professionnel, entreprise par entreprise car elles sont toutes uniques, autant que les femmes et les hommes qui les composent.

Aucun salarié n’est à l’abri de ce meurtrissement qui se vit comme une longue agonie. Combien de personne vivent mal dans leurs emplois jusqu'à se donner la mort sur leur lieu de travail ? Diriger une équipe c’est travailler avec des femmes et des hommes qui sont influés par des décisions parfois mal vécues ou incomprises. Napoléon a gagné des guerres grâce à une bonne stratégie militaire mais aussi par l’esprit de proximité et de compréhension qu’il entretenait avec ses troupes. Le mutisme est un refuge que seuls les sages peuvent usiter pour améliorer leur réflexion. Brisons la loi du silence, n’hésitons pas à nous remettre en question si nous avons eu un comportement indigne.

mercredi 16 septembre 2009

Une France en crise




La pandémie de grippe A H1-N1 est au cœur de nos préoccupations. On nous prédit un grand nombre de personnes touchées et un grand chamboulement dans le fonctionnement de nos écoles, mais aussi auprès des tribunaux, hôpitaux, transports en commun et autres lieux de rassemblement.

Il y a quelques temps le Mexique était médiatisé suite à l’apparition de la grippe porcine. Quand est-il aujourd’hui ?
J’ai décidé de demander à un ami vivant à Mexico comment on s’organise.

Bonjour Ivan,

Quelle est la situation au Mexique depuis l’arrivé de la grippe porcine ?

La grippe a provoqué une crise économique très grave, surtout pour les petits commerces qui dépendent principalement du déplacement de la population. Je pense aussi qu’au Mexique on peut parler de « passé », parce qu’il y a des pays où la grippe continue en étant un thème d’importance.

Y a-t-il toujours autant de victimes ?

On n’a plus de victimes et personnellement je n’ai connu personne avec la grippe. Mais je suis triste pour ceux qui sont décédés.

Est-ce que des vaccins sont attendus ?

Oui, des vaccins sont attendus, mais ils aident seulement pour un type de grippe, pas pour l’H1N1. Ils peuvent aider à la création d’une barrière immunologique. Récemment, je viens d’entendre qu’au Japon on a développé le premier vaccin pour tout le monde.

Que fait le gouvernement Mexicains ?

Le gouvernement a pris les mesures nécessaires afin d’éviter la contagion de différentes manières, mais la principale était de ne pas sortir et d’éviter tous les lieux publics.
Cependant cela a affecté l’économie de notre pays. Ils ont bien prévu la santé, mais pas l’effet que la grippe aurait sur l’économie.

Comment les habitants de Mexico réagissent ? Est-ce qu’ils paniquent ?

Je crois que les gens ne s’occupent plus de la grippe. Au tout début, il y avait un grand mouvement de panique, spécialement les premiers jours quand personne ne savait ce qui était en train de ce passer. Quand on sortait dans les rues il n’y avait personne, la plupart des habitants restaient chez eux. La peur de s’infecter avec la grippe régnait à ce moment là.

Merci Ivan.

La grippe est plus qu’a notre porte, elle est déjà là et certains d’entre nous l’on contracté. Faut-il vraiment craindre cette pandémie ? Depuis un an nous subissons une mise sous pression permanente. Notre économie a affronté de plein fouet la mise en échec du système économique mondial, avec tous ses effets sur l’emploi, le pouvoir d’achat et le moral des Français. Nous sommes aujourd’hui assaillis par un virus à fort développement et mortel.
Ces deux événements occupent à eux seul une grande partie des médias. Il faut absolument que nous sortions de cette « état de crise », on ne peut pas continuer à évoluer dans un environnement de crainte.

jeudi 3 septembre 2009

On the road again


Dernièrement je m’arrête à une station BP pour y faire le plein de ma voiture. Je me présente devant la pompe pour y mettre de sans plomb 95. Je contrôle l’étiquette et me rend compte qu’après les lettres SP95 on y lit E10. Je paye au guichet et demande l’explication. Le responsable me dit que maintenant le sans plomb 95 n’existe plus chez BP et qu’il est tout bonnement remplacer par ce carburant qui contient 10 % d’éthanol (soit E 10). Ce carburant destiné à faire baisser la pollution n’est compatible qu’avec des voitures essence construite après l’année 2000. Ce carburant vas remplacer complètement le sans plomb 95, ce qui signifie que les possesseurs de voitures antérieures n’auront plus le choix que de se ravitailler qu’avec du sans plomb 98, qui est bien plus cher. Pourtant le site du ministère de l’écologie annonce que la distribution de 95 et 98 sera maintenu.


Chez BP le consommateur est donc pris en otage, et doit se ravitailler avec le carburant le plus cher s’il possède une voiture essence construite avant 2000. Les autres chaines de distribution vont-elle suivre l’exemple ?

mercredi 2 septembre 2009

J'ai le virus


C’est confirmé depuis le 31 aout, comme beaucoup de personne dans le monde, me voila contaminé. J’ai donc succombé au virus. Depuis ses débuts il fait beaucoup parlé de lui, on pourrait se croire à l’abri en s’éloignant de la capitale mais c’est tout le contraire. Pour mon cas, cela s’est concrétisé lors d’un déplacement à Amiens dans la Somme. Je me trouvais dans le centre ville ou j’ai poussé la porte de cette boutique en posant la question fatidique : « Vous avez des I-Phone 3GS » et, oh miracle !, il me dit : « oui, j’en ai deux en stock ». La précieuse boite noire avec le sésame moderne de la communication en poche, me voila tout prés à affronter le 21ème siècle, mais aussi à affronter la réputation sulfureuse du bijou d’Apple.

samedi 29 août 2009

Un héritier de trop


Je me revois en ce mois de décembre 2008, vers 17 heures aller enterrer la sœur de mon arrière grand-mère. C’est souvent dans ces situations que toute la famille se retrouve, en tout cas ceux qui peuvent encore ce déplacer. Un coup d’œil à gauche puis à droite, pour me rendre compte que du haut de mes 31 ans je suis de loin le plus jeune au milieu de tous ces retraités. Nous devions être une douzaine pour représenter les différentes branches familiales. Cela fait beaucoup pour une ancienne famille comment la mienne, mais il faut dire que la défunte était riche et que cela attire les convoitises. Je m’y suis rendu par respect par cette personne et par obligation envers ceux qui ne sont plus et qui y étaient en quelques sortes par ma présence, car quand on à de l’argent on a souvent auprès de soi quelqu’un qui s’occupe de vous et de vos affaires ca va de soit. Dans mon cas c’est des cousins éloignés qui s’était occupé de notre pauvre arrière grand-tante. Ils l’on d’abord pris chez eux, comme cela ce faisait autrefois, ce qui leur a permis d’évoluer financièrement (une joli XM qui venait tout juste de sortir, un cabinet dentaire pour le fiston…). Malheureusement avec les années l’argent s’est envolé et ils l’ont placé dans une maison de retraite. C’est la triste fin de beaucoup de nos ainés, qui deviennent des boosters financiers puis sont mis au rebut.

Je ne m’attendais à rien depuis que ma branche familiale avait été déshéritée dans les années 80. Surtout que les maisons de retraites coûtent cher et après plus de 15 ans la facture devait être salée, mais cela pourra faire l’objet d’un autre post tellement le sujet est vaste. Toujours est-il que je reçois un courrier de notre notaire de province qui m’annonce qu’une petite somme m’est due. Je lis le document sur lequel apparaissent les héritiers, jusque là rien de surprenant. Je me penche ensuite sur le décompte et constate que l’état ponctionne à hauteur de 60 % le capital. Il est donc l’hériter principal d’une personne qu’il ne connaît pas et qui a donné sa vie en payant des impôts et autres taxes. Cela pousse à de longue réflexion sur la propriété en France. Il me semble avoir entendu pendant la dernière campagne présidentielle la fin de l’impôt sur les successions ? L’un des plus injuste dans notre pays qui touche ceux qui dans leur vie veulent construire pour transmettre, une fois de plus c’est ceux qui bâtissent qui paye la facture.

dimanche 23 août 2009

Rues libres


Les rues d’Ile de France sont vides, nombres d’entres vous se sont exilés pendant la période estivale. On peut prendre le Périph sans avoir peur de mettre deux heures pour faire porte d’Orléans-Porte de la chapelle. Mais bientôt la rentrée va remettre les pendules à l’heure. Nous allons de nouveau pester dans les bouchons, nous plaindre des transports et râler en tournant dans nos quartiers pendant des heures pour stationner.

Car si posséder une voiture coûte cher, savoir ou la garer ne l’est pas moins. Bienheureux celui qui possède une place de parking ou qui la loue. Dans mon quartier il n’y a rien à vendre, ni à louer, mais heureusement nous avons droit à une trêve estivale des PV, car le mois d’aout… c’est gratuit. Seulement faut-il encore trouver une place. En plusieurs années les maisons ont cédé de la place aux immeubles, mais nos rues ne se sont pas élargies. Comme souvent, on construit mais les infrastructures ne suivent pas. Nos cités vont-elles aller jusqu'à saturation ?

mercredi 12 août 2009

L'égalité de la liberté, n'est qu’histoire de Fraternité


Le mot liberté a perdu de son poids en France ; nous sommes aujourd’hui habitués à pouvoir nous exprimer, dans le respect de nos lois bien entendu. La liberté ce n’est pas le pouvoir de tout faire, sinon ce serait plutôt une « zone de non-droit » ou règnerait la loi du plus fort. C’est la possibilité de ne pas vivre sous la terreur d’un système de servitude, d’esclavage et de forte répression de la communication et de l’information.

Les lois de la République qui sont les nôtres aujourd’hui, sont issues d’une longue lutte et de quelques siècles d’affinage et de modernisation pour s’adapter à la société. Nous ne sommes pas parfaits mais on y travaille par la garantie d’un processus démocratique de gestion de nos institutions.

Le monde n’est pas régi par un schéma unique de mode de fonctionnement. C’est un peu un mélange d’histoire, de culture, d’influences et de traditions qui dicte la gouvernance d’un territoire. Seulement il arrive dans certain cas que des militants de la démocratie se lèvent pour contrer l’abus de domination. C’est souvent considéré comme un crime grave, passible de l’emprisonnement à vie, voire de la peine de mort, d’autant plus si vous êtes une femme.

Rappelez-vous de Benazir BHUTTO, tué par un attentat suicide le 27 décembre 2007, alors qu’elle quittait une réunion politique. Aujourd’hui c’est Clotilde REISS qui est la victime d’un de ces régimes. Mais aussi Aung san suu kiy, prisonnière dans sa maison par la junte militaire Birmane.

Aujourd’hui en ce mois d'août en France le soleil brille, ce matin aucune brigade militaire ni aucun tank n’a patrouillé dans ma rue, je peux sortir me balader en toute liberté. Je garde toujours précieusement dans mes archives les « ausweis » de mes arrières grands parents, qui me rappellent que chez moi aussi des gens ont combattu pour une vie meilleure. Ils l’ont fait jusqu’a y laisser leurs vies. Je soutiens la liberté des peuples, aux travers de tous ceux qui représentent ce symbole. Courage, Clotilde on attend votre retour, quand à vous Aung san suu kiy, je souhaite que la pression de l’ONU et de la communauté internationale vous permette de démocratiser le pouvoir en Birmanie.

mardi 11 août 2009

Ensemble pour Clotilde REISS


Les prisons iraniennes, sont des lieux ou tout peut arriver. De nombreux témoignages d’anciens prisonniers et de journalistes font part de diverses exactions.
Une de ces prisons abrite aujourd’hui une détenue française : Clotilde REISS, accusé d’avoir « rassemblé des informations et encouragé les émeutiers ». Les politiques semblent timides dans leur positionnement pour porter soutien et secours à une ressortissante française mais aussi européenne. Il est des sujets où la classe politique doit pouvoir parler d’une même voix, forte et claire. Je regrette beaucoup que la période estivale balaie cette actualité qui n’est rien de moins que la liberté. Je trouve cet emprisonnement abusif et le procès n’est qu’une pièce de théâtre dont l’issue ne laisse que peu de place à l’espoir. On peut-être en désaccord sur des débats nationaux mais il faut tous faire corps derrière l’action du gouvernement. Il faut que cette jeune femme soit libérée au plus vite !

Vélib' en deuil à Montrouge


Depuis peu des stations vélib’ se sont implantées dans des communes de banlieue pour compléter l’offre de transport.
Il faut féliciter la volonté de toujours vouloir offrir plus de diversité aux usagers franciliens.
Malheureusement, nos infrastructures sont mal adaptées à l’accueil dans des conditions de sécurité suffisante de ce moyen de transport non polluant, qui attire de plus en plus d’utilisateurs.

Malgré les nombreux aménagements dans la capitale les accidents restent présents, alors que faire pour circuler en sécurité dans des communes qui n’ont pas d’équipements spécifiques ?
A Paris, j’ai toujours pensé que c’était dangereux, de faire circuler le véhicule le plus « fragile » et celui qui à le plus d’angles morts sur la même voie. Faire cohabiter le vélo avec le bus, présente des risques.

Le danger des angles morts
Entendons-nous, partager les espaces n’a jamais été chose facile, mais dans ce cas c’est encore plus particulier, car si aujourd’hui on voit naître des campagnes de sensibilisation, elles restent peu nombreuses et rien dans notre apprentissage de la conduite ne nous prépare à comprendre et anticiper la circulation des véhicules du groupe lourd. Il ne s’agit pas de faire le procès de l’un par rapport à l’autre, mais de comprendre un mécanisme de vision et de positionnement. Je veux bien sûr parler des angles morts. Ceux-ci sont de parts et d’autre du véhicule lourd, pour mieux comprendre je vous invite à voir la photo du post qui est plus explicite qu’un long discours. Ces angles sont diversement grands selon le type de matériel et de rétroviseur utilisé. Il faut donc prendre cette image avec un peu de recul. Une règle est simple quand vous êtes en vélo, si vous pouvez voir le visage du chauffeur à travers le rétroviseur alors lui aussi peu vous voir. De plus tout comme la chaussée n’a pas été conçue pour le vélo, elle n’est pas toujours prévue pour les poids-lourds non plus. Il leur est parfois nécessaire d’aborder des positions qui paraissent inimaginable avec une voiture et c’est la qu’est le problème, les usagers de la route ont en général la conduite d’une automobile pour comprendre le déroulement des événements. Par exemple, à une intersection pour tourner à droite un poids-lourd sera peut-être obligé de se positionner très à gauche de la chaussée pour manœuvrer et bien sûr l’espace qu’il laisse à sa droite se trouve presque toujours comblé par un autre véhicule qui ne comprend pas la manœuvre. Au moment oû il réalise sont virage à droite, vous vous retrouvez donc dans son angle mort. Bien sûr le chauffeur n’est pas exempt de contrôler en permanence l’espace de sécurité de son véhicule et veiller en tournant que rien ne le gène avec un contrôle assidu des deux rétros. Si la manœuvre est effectuée à faible vitesse il peut voir juste avant de le percuter qu’un véhicule se situe sur sa droite et engager un freinage d’urgence, à condition que ce véhicule soit suffisamment sur son arrière droit, puisque il n’a qu’une vision restreinte de ces flans.

La sécurité : c’est l’affaire de tous
Amis chauffeurs, attention en agglomération à tous ces véhicules qui gravitent autour de vous, manœuvré avec la plus grande prudence, un lourd tonnage en déplacement est une arme dangereuse qui tue très vite et fait beaucoup de dégâts. Amis cycliste, attention aux angles morts des poids lourds, ne le doublez pas sur la droite et veillez à ce qu’il ait conscience de votre présence.

Vendredi une cycliste est décédée à Montrouge. Je ne connais pas les détails exacts de cet accident, donc je ne porte aucun avis. Seulement une mère de famille a laissé sa vie sur l’avenue de la République, c’est un événement fort. Les maires des communes qui ont implanté des stations vélib’ et qui voient aujourd’hui ce mode de transport ce développer dans leurs agglomérations, doivent prévoir des campagnes de sensibilisations et aménager les chaussées pour accueillir les cyclistes.

dimanche 9 août 2009

Premier pas ...



Comme beaucoup d’internaute aujourd’hui, j’ai décidé d’ouvrir un blog. Je vais me donner une source de communication que je n’ai jamais explorée. Voila donc une nouvelle expérience qui je l’espère sera riche de rencontres et d’échanges.