lundi 21 juin 2010

Dominique de VILLEPIN


Samedi 19 juin avec plusieurs amis, je suis allé écouter Dominique de VILLEPIN qui lançait son mouvement « République Solidaire ». La halle Freyssinet était remplie de diversité, on pouvait se croire au début du MoDem. Différences de genres, de cultures et d’ages se côtoyaient un peu timidement, mais tous étaient là pour écouter le discours dans une ambiance bonne enfant.

J’ai pu rencontrer le maître de cérémonie avant son entrée dans la horde de journalistes venus l’escorter tout le long du parcours jusqu'à la scène. Celui-ci était détendu et prêt à rencontrer ceux qui ont répondu présent, par un discours énergique empli de rappel historique mais aussi de sensibilité, d’empathie et d’anti-fatalisme.

Comme tous les jeunes mouvements, la construction ne sera pas facile et il faudra lutter pour réussir à réfléchir, créer et évoluer ensemble dans un esprit démocratique.

Faire de la politique quand on est démocrate s’est être ouvert d’esprit. C’est savoir faire preuves de Valeurs humanistes, qui pour moi sont la liberté d’esprit, la tolérance, l’ouverture et la curiosité.

jeudi 10 juin 2010

Refondation du Centre


Jeudi 08 juin sous l’impulsion de Jean Arthuis, le centre s’est réuni au Sénat. L’appel est clair, il s’agit de se rassembler.

Les commentaires de cette soirée germe un peu partout sur la toile avec nombres de remarques peu constructives de déçus du centre, qui ne pense qu’à un événement possible, le retour de Bayrou. Mais que c’est-il vraiment passé ?

La politique est bien trop subtile pour imaginer que François Bayrou pourrait revenir directement dans une refonte du centre. Ce serait pour lui un aveux d’échec et un retour à sa période post-présidentielle. Et pour ceux qui connaissent l’homme n’oublions pas que l’ego compte. Néanmoins un homme politique ne ferme jamais les portes et on n’a pu constater la présence de Jacqueline Gourault vice-Présidente du MoDem, assise au coté de Jean Arthuis. C’est un signe fort de cette fidèle, que de venir rejoindre pour une soirée, les membres d’Alliance Centriste et du Nouveau Centre, pour échanger dans la plus grande cordialité. Ce qui me blesse, ce sont les militants qui se déchirent à grands coups d’invectives ou autres actions peu louables, quand les représentants de nos organes politiques respectifs, savent débattre d’idées sans que cela tache leurs relations. Et c’est bien la faiblesse du manque d’échange hors Web qui favorise cet état de fait. Stop au : « Je n’étais pas là, mais j’ai tout vu », pour se faire une vraie idée il faut participer. Ne nous laissons pas piéger dans le tourbillon médiatique d’une bipolarisation du système politique Français. À trop se disperser ont fini par se dissoudre, puis disparaître.
Le 08 juin, la Vice-Présidente du MoDem, le Président du Nouveau Centre ont répondu présent à l’appel du Président d’Alliance Centriste aux assises de la Refondation du centre. La soirée a réussi à réunir ces courants autours d’un échange et je vois en cela une action forte. Reconstruire le centre ne se fera pas en un seul événement, mais en poursuivant les rencontres. Mon sentiment est que cela doit se faire à tous niveaux pour éviter des cassures entre les sympathisants, militants et dirigeants. Si on ne devait vivre qu’avec un entourages qui à exactement le même courant de penser que nous sur tout, nous viverions dans des microcosmes politiques. La richesse, c’est le partage et l’évolution en côtoyant des courants différents, mais à but commun. Le centre c’est des valeurs humanistes sociales et européennes.

dimanche 24 janvier 2010

S'engager


L’engagement en politique est important à tous niveaux. Des plus hautes fonctions au militantisme de terrain, le principale est de véhiculer des idées et de mener des combats pour se construire un futur que nos convictions nous disent meilleur.

Beaucoup se laissent aller à la critique permanente de notre système, mais combien décident de militer pour ce qu’il croit être le mieux pour leur pays, pour leurs enfants ? Combien osent même ne serais-ce que parler a celles et ceux qui agissent. Les groupes politiques doivent être en capacité d’accueillir en leurs seins des élus et militants de plusieurs horizons différents qui se retrouvent sur un tronc commun d’idées, pour offrir une réelle chance de séduction à nos concitoyens. C’est important de créer un climat d’ouverture aux engagés en devenir qui se sentiront en adéquation au sein d’un groupe qui axe son fonctionnement sur des valeurs.

J’ai mes idées et mes combats, en démocrate, cela ne m’interdit pas bien au contraire de confronter et de discuter ce qui me porte avec d’autres partis. C’est dans la communication et le dialogue que l’on avance.

lundi 16 novembre 2009

Requiem

Nous vivons depuis un an dans un « état en crise », cela a commencé par une crise financière mondiale qui à mis en échec notre système économique, basé sur des fondements de libéralisme, avec divers degrés de protectionnisme selon les pays. Aujourd’hui nous devons faire face à une pandémie de grippe annoncée à grand renfort de média.
C’est donc dans une morosité que nous vivons en 2009, inquiet pour notre santé, notre emploi, notre pouvoir d’achat… ce qui constitue, d’un point de vue large, « notre avenir, notre devenir » au sein de la société. Nous sommes tous concernés, directement ou indirectement dans notre environnement privé ou professionnel.

Une autre crise qui est encore naissante, mais bien plus dévastatrice arrive timidement. Nombres d’entre nous sont touchés à divers degrés régulièrement. Honteuse maladie, souvent caché par celui qui la subit, préférant préserver les apparences. Quand on l’évoque les regards se baissent et les portes se ferment. Cette maladie que je qualifie de « professionnelle » et tabou, car elle touche directement l’image d’une entreprise.

Difficile en écrivant ces modestes lignes sur un sujet aussi vaste que complexe de ne pas avoir une pensée pour tous ceux qui en sont mort et à ceux qui le seront bientôt.

Incontournable dans toutes les grandes entreprises, la communication est la grande absente des relations de ceux qui composent notre tissu social d’entreprise. Un salarié évolue au sein d’une toile où il y côtoie d’autres salariés à divers niveaux de hiérarchisation. Il s’agit d’une toile ou chaque fils est multiplexé par des données qui vont du strict professionnel pour les uns, au professionnel additionné à la vie privée ou autre sujet qui sort du cadre de l’emploi, pour les autres. La déshumanisation d’un salarié commence toujours par un désintéressement hiérarchique et glisse progressivement par un isolement qui donnera naissance à un sentiment d’abandon total et d’inutilité à lutter contre un système de pouvoir dans lequel la victime est désarmée. C’est souvent dans cette période de prise de conscience de mise au rebut que votre toile s’affaibli. Car qui voudrait d’une relation peu flatteuse ? Ainsi vos collègues, quels que soient leurs niveaux hiérarchiques, peuvent profiter de vos malheurs comme faire-valoir de leur compétences et qualités en comparaison à vos performances actuelles. C’est ainsi que des niveaux de rivalité se créent et que des compétitions internes écloses au fil des politiques d’entreprise et de la montée vers une pyramide sociale ou l’amoindrissement des postes augmente les luttes et le « lobbying » en laissant des victimes sur le chemin de l’ascension.


Nous passons une grande partie de notre vie à notre travail. C’est pourquoi il est important de ressentir un bien-être dans notre environnement professionnel. Il est prouvé que cela augmente la productivité et fait baisser les arrêts maladie. Des entreprises étrangères très attachées à cette question vont jusqu'à offrir des lieux de repos suréquipés, allant jusqu'à dépasser le confort de nos domiciles. Ces oasis des temps modernes sont des havres de paix, qui permettent de décompresser face aux pressions infligées par la rentabilité et les objectifs. Une soupape nécessaire qui offre aux salariés la possibilité de se libérer de la pression et de créer un lieu d’échange entre plusieurs acteurs d’une même entreprise, tout en y associant le sentiment de ne pas être au travail. Dans notre conception du monde de l’entreprise à ce jour, cela se traduit souvent pauvrement par une simple machine à café. Il faut créer des groupe de réflexion sur la vie du salarié dans son environnement professionnel, entreprise par entreprise car elles sont toutes uniques, autant que les femmes et les hommes qui les composent.

Aucun salarié n’est à l’abri de ce meurtrissement qui se vit comme une longue agonie. Combien de personne vivent mal dans leurs emplois jusqu'à se donner la mort sur leur lieu de travail ? Diriger une équipe c’est travailler avec des femmes et des hommes qui sont influés par des décisions parfois mal vécues ou incomprises. Napoléon a gagné des guerres grâce à une bonne stratégie militaire mais aussi par l’esprit de proximité et de compréhension qu’il entretenait avec ses troupes. Le mutisme est un refuge que seuls les sages peuvent usiter pour améliorer leur réflexion. Brisons la loi du silence, n’hésitons pas à nous remettre en question si nous avons eu un comportement indigne.

mercredi 16 septembre 2009

Une France en crise




La pandémie de grippe A H1-N1 est au cœur de nos préoccupations. On nous prédit un grand nombre de personnes touchées et un grand chamboulement dans le fonctionnement de nos écoles, mais aussi auprès des tribunaux, hôpitaux, transports en commun et autres lieux de rassemblement.

Il y a quelques temps le Mexique était médiatisé suite à l’apparition de la grippe porcine. Quand est-il aujourd’hui ?
J’ai décidé de demander à un ami vivant à Mexico comment on s’organise.

Bonjour Ivan,

Quelle est la situation au Mexique depuis l’arrivé de la grippe porcine ?

La grippe a provoqué une crise économique très grave, surtout pour les petits commerces qui dépendent principalement du déplacement de la population. Je pense aussi qu’au Mexique on peut parler de « passé », parce qu’il y a des pays où la grippe continue en étant un thème d’importance.

Y a-t-il toujours autant de victimes ?

On n’a plus de victimes et personnellement je n’ai connu personne avec la grippe. Mais je suis triste pour ceux qui sont décédés.

Est-ce que des vaccins sont attendus ?

Oui, des vaccins sont attendus, mais ils aident seulement pour un type de grippe, pas pour l’H1N1. Ils peuvent aider à la création d’une barrière immunologique. Récemment, je viens d’entendre qu’au Japon on a développé le premier vaccin pour tout le monde.

Que fait le gouvernement Mexicains ?

Le gouvernement a pris les mesures nécessaires afin d’éviter la contagion de différentes manières, mais la principale était de ne pas sortir et d’éviter tous les lieux publics.
Cependant cela a affecté l’économie de notre pays. Ils ont bien prévu la santé, mais pas l’effet que la grippe aurait sur l’économie.

Comment les habitants de Mexico réagissent ? Est-ce qu’ils paniquent ?

Je crois que les gens ne s’occupent plus de la grippe. Au tout début, il y avait un grand mouvement de panique, spécialement les premiers jours quand personne ne savait ce qui était en train de ce passer. Quand on sortait dans les rues il n’y avait personne, la plupart des habitants restaient chez eux. La peur de s’infecter avec la grippe régnait à ce moment là.

Merci Ivan.

La grippe est plus qu’a notre porte, elle est déjà là et certains d’entre nous l’on contracté. Faut-il vraiment craindre cette pandémie ? Depuis un an nous subissons une mise sous pression permanente. Notre économie a affronté de plein fouet la mise en échec du système économique mondial, avec tous ses effets sur l’emploi, le pouvoir d’achat et le moral des Français. Nous sommes aujourd’hui assaillis par un virus à fort développement et mortel.
Ces deux événements occupent à eux seul une grande partie des médias. Il faut absolument que nous sortions de cette « état de crise », on ne peut pas continuer à évoluer dans un environnement de crainte.

jeudi 3 septembre 2009

On the road again


Dernièrement je m’arrête à une station BP pour y faire le plein de ma voiture. Je me présente devant la pompe pour y mettre de sans plomb 95. Je contrôle l’étiquette et me rend compte qu’après les lettres SP95 on y lit E10. Je paye au guichet et demande l’explication. Le responsable me dit que maintenant le sans plomb 95 n’existe plus chez BP et qu’il est tout bonnement remplacer par ce carburant qui contient 10 % d’éthanol (soit E 10). Ce carburant destiné à faire baisser la pollution n’est compatible qu’avec des voitures essence construite après l’année 2000. Ce carburant vas remplacer complètement le sans plomb 95, ce qui signifie que les possesseurs de voitures antérieures n’auront plus le choix que de se ravitailler qu’avec du sans plomb 98, qui est bien plus cher. Pourtant le site du ministère de l’écologie annonce que la distribution de 95 et 98 sera maintenu.


Chez BP le consommateur est donc pris en otage, et doit se ravitailler avec le carburant le plus cher s’il possède une voiture essence construite avant 2000. Les autres chaines de distribution vont-elle suivre l’exemple ?

mercredi 2 septembre 2009

J'ai le virus


C’est confirmé depuis le 31 aout, comme beaucoup de personne dans le monde, me voila contaminé. J’ai donc succombé au virus. Depuis ses débuts il fait beaucoup parlé de lui, on pourrait se croire à l’abri en s’éloignant de la capitale mais c’est tout le contraire. Pour mon cas, cela s’est concrétisé lors d’un déplacement à Amiens dans la Somme. Je me trouvais dans le centre ville ou j’ai poussé la porte de cette boutique en posant la question fatidique : « Vous avez des I-Phone 3GS » et, oh miracle !, il me dit : « oui, j’en ai deux en stock ». La précieuse boite noire avec le sésame moderne de la communication en poche, me voila tout prés à affronter le 21ème siècle, mais aussi à affronter la réputation sulfureuse du bijou d’Apple.